1. Nom de la forêt : Parc national Jasper
  1. Nom de la zone:Parc national Jasper, canton de Jasper
  1. Superficie de la zone: 11 228 km²
  1. Principaux facteurs de déforestation
  1. Entreprises clés impliquées:
  1. Principales agences gouvernementales impliquées:
  1. Nature de la biodiversité dans la zone:

Le parc comprend des écozones telles que la forêt montagnarde, la zone subalpine et les prairies alpines. Il abrite certaines des « plus hautes montagnes d'Amérique du Nord et certaines des mosaïques d'écosystèmes les plus diversifiées du continent, allant de la toundra alpine aux forêts denses de conifères en passant par les sauges sèches et les prairies » [Commission pour l'environnement]. Les écozones montagnardes, alpines et subalpines abritent une variété de types et d'espèces forestièresAux altitudes les plus basses du bassin de la rivière Athabaska, on trouve des zones boréales humides avec des zones de prairies sèches juste en amont. 

Les espèces du parc ont changé au fil des siècles en raison du changement climatique, de l’activité humaine et des déséquilibres écologiques causés par la suppression des incendies et l’exploitation forestière. Un résumé intéressant (pour les amateurs de plantes) des plantes de la région entre 1945 et 1959 a été rédigé par le biologiste arctique canadien-groenlandais Alf Erling Porsild, intitulé « Excursion botanique dans les parcs nationaux Jasper et Banff, Alberta : flore alpine et subalpine ». Il a été publié par le Musée national du Canada. Porsild a étudié les formes de vie nordiques du Groenland dans sa jeunesse jusqu’en Alaska et dans les Territoires du Nord-Ouest, jusqu’aux montagnes Rocheuses. Son bref livre donne un résumé très complet des plantes forestières et alpines qu’il a trouvées à Jasper, ce qui nous donne une excellente base de référence pour observer les changements de la biodiversité depuis lors. Il était très conscient des nombreux types de sols produits par les différents types de roches des Rocheuses et par l’action des glaciers, ce qui lui a permis de documenter de rares occurrences d’arbres de la forêt boréale (épinette noire) qui ne poussent normalement que sur des sols acides ; mais poussent dans certaines zones aux sols calcaires. Porsild note l'absence de sapins de Douglas, qui étaient auparavant abondants mais qui ont été abattus. Ils ont été remplacés (en 1959) par des pins tordus, qui ont ensuite brûlé en 2024.

Les parcs comme Jasper sont des réserves essentielles pour la biodiversité du Nord. On y trouve des animaux indigènes des hautes plaines, comme le bison (buffle), et des animaux indigènes de la forêt boréale, comme le caribou des bois. Des prédateurs de haut niveau comme les carcajous, les grizzlis, les loups et les pumas vivent ici. menacé par la chasse en dehors des parcsLeur rôle exceptionnellement important dans le maintien de l’intégrité des écosystèmes et de la biodiversité est connu depuis l'époque d'Aldo Leopold

  1. Que peut-on faire pour arrêter la déforestation et la destruction des habitats.

De nombreux rapports depuis les années 1990 ont recommandé les mesures suivantes :

  1. Supprimer le programme de lutte contre les incendies à grande échelle.
  2. Mettre en œuvre des brûlages contrôlés et d’autres moyens de réduire les grands blocs de pins tordus.
  3. En particulier, augmenter les brûlages pour régénérer les anciennes zones de trembles dans la zone montagnarde.
  4. Équilibrer les populations de loups et d’élans afin de réduire le pâturage des jeunes trembles et d’autres végétaux en régénération par les élans.
  5. Planifier le réchauffement climatique afin de fournir des corridors pour la migration des espèces vers des altitudes plus élevées ou plus au nord.
  6. Réduire et surveiller étroitement le développement humain dans la ville de Jasper et le long des autoroutes, des voies ferrées, des lignes électriques et des oléoducs/dilbit/gaz.
  7. Fournir un budget indépendant et perpétuel (c'est-à-dire ajusté annuellement en fonction de l'inflation) à une organisation indépendante des hiérarchies régulières de Parcs Canada. Cette organisation devrait avoir pour principale responsabilité de maintenir et d'accroître la biodiversité et l'intégrité écologique du parc Jasper. Elle devrait avoir un droit de veto indépendant sur les plans d'aménagement qui compromettent sa principale responsabilité. Elle ne devrait pas être chargée de promouvoir le tourisme dans le parc. Ses membres devraient faire l'objet d'évaluations régulières de leur rendement par des gestionnaires de ses propres rangs, et les membres seniors devraient bénéficier d'une sécurité d'emploi égale à celle des politiques de titularisation les plus élevées des grandes universités canadiennes. Elle devrait publier un rapport annuel avec un tableau de bord simplifié qui ne serait pas édité par le personnel de Parcs Canada en dehors de ses rangs et qui serait en ligne et accessible au public. Elle devrait tenir un inventaire qualitatif et quantitatif en ligne accessible au public des informations sur la biodiversité, y compris, mais sans s'y limiter, la présence/absence d'espèces et, si possible, le nombre d'espèces, en particulier les espèces clés. Elle devrait avoir le droit de demander un financement au-delà de son budget perpétuel auprès de bailleurs de fonds universitaires, éducatifs, de conservation et commerciaux, à condition que ces demandes soient entièrement en ligne et accessibles au public. Le gouvernement devrait collaborer avec les groupes autochtones pour intégrer leurs connaissances et leur expertise dans ses programmes et devrait disposer d’un budget dans le cadre du budget perpétuel pour l’emploi des autochtones.
  1. Carte de la zone
  1. Auteurs
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